vendredi 18 décembre 2015

1°- AVC - TRAITEMENTS ET PRÉVENTION


Articles connexes :

L’ Hémogliase.

Vagotonie  ou Parasympathicotonie.

Le malaise Vagal.

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Chaque année l’accident Vasculaire Cérébrale atteint :
15 millions dans le monde
200.000 en France
16.000 en Suisse

Un accident vasculaire cérébral (AVC) conduit à l'arrêt du fonctionnement d'une partie du cerveau. Il peut être dû à l'obstruction d'une artère cérébrale ou à une hémorragie.

Deux tableaux cliniques distincts
Mais en quoi constitue un accident vasculaire cérébral? Le terme AVC, aussi appelé attaque cérébrale, fait référence à deux tableaux cliniques distincts: 
l’AVC hémorragique et l’AVC ischémique.
Ces deux schémas entrainent des dommages au cerveau. L’infarctus ischémique arrive plus fréquemment et compte pour environ 80% des cas. Des petits caillots de sang obstruent les vaisseaux sanguins, qui alimentent le cerveau en oxygène et en substances nutritives; par conséquent, les cellules cérébrales ne reçoivent pas suffisamment d’apport nutritif et meurent.
L’AVC hémorragique peut être provoqué par une hémorragie intra-cérébrale,  il s’agit de la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau, ce qui affecte normalement une large surface. 


Influencer les facteurs de risque

Personne n’est à l’abri d’un AVC; en principe, cela peut arriver à n’importe qui. Bien que la probabilité d’être victime d’un AVC augmente avec l’âge, les personnes âgées ne sont pas les seules à en être affectées. Certains facteurs héréditaires favorisent le risque d’un AVC, mais il existe d’autres facteurs sur lesquels il est possible d’exercer une influence.

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Des facteurs tels que l’hypertension, la cigarette, la consommation excessive d’alcool, les troubles métaboliques, le surpoids, le diabète, le manque de mouvement ou les troubles du rythme cardiaque comptent parmi les facteurs de risque les plus fréquents.

L´hémogliase sang trop épais conduit plutôt à l’ischémie (caillot)
État trop yang. Ce retrouve souvent chez d’anciens macrobiotiques (trop de  sel , sodium) et chez de gros consommateurs de charcuterie.
Un sang trop fluide provoque un AVC hémorragique
État trop yin, ce retrouve chez les végétariens crudivores. ( trop de potassium)

Conseil :
Choisir la Voie de Milieu : Entre acide et alcalin - entre cuit et cru - de la modération en tout.

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Un AVC peut avoir lieu si une partie du cerveau ne reçoit plus de sang : c'est l'ischémie. Par exemple, une artère qui irrigue le cerveau peut être obstruée par un caillot. Si les artères sont rétrécies par l'athérosclérose, le risque est augmenté qu'un caillot vienne les boucher. L'hypertension artérielle constitue un facteur de risque d'AVC ischémique, car elle favorise la formation de lésions dans la paroi des artères et leur occlusion. La fibrillation et l'arythmie cardiaque peuvent être des causes de la formation d'un caillot : si le cœur se contracte de façon désordonnée, du sang peut stagner dans certains vaisseaux et former un caillot.


L'hémorragie est la cause de 15 à 20 % des cas d'AVC. On parle d'AVC hémorragique. Les AVC hémorragiques sont dus à un saignement. Le sang se répand dans les méninges, qui sont l'enveloppe entourant le cerveau. Cela peut être le cas lors de la rupture d'un anévrisme. Un anévrisme est une poche qui se forme au niveau d'une artère par affaiblissement ou dilatation de sa paroi. La rupture d'anévrisme a lieu quand le vaisseau sanguin se rompt. Cela peut arriver pendant que le patient dort ou si sa pression artérielle augmente brutalement. Le sang se répand dans l'espace qui se situe entre le cerveau et le crâne et comprime le tissu cérébral.

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COMMENT RÉAGIR FACE À UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL (AVC)
Un AVC, c’est soit un caillot qui bouche une artère cérébrale, soit une rupture artérielle intracrânienne qui crée un épanchement hémorragique. Dans le second cas, on a souvent mal à la tête en raison de la compression du sang dans le cerveau. Il y a des petits et des gros AVC, mais dans tous les cas, une hospitalisation d’urgence est indispensable.

Des symptômes simples à identifier
La personne se sent soudainement bizarre. Elle peut avoir une certaine confusion mentale, simplement du mal à s’exprimer ou une perception étrange de l’espace.
Demandez à la personne de prononcer des mots courants comme « je vais bien », par exemple, puis faites-lui fermer les yeux et toucher le bout de son nez avec la main gauche, puis la main droite. Si la personne cherche son nez avec l’une des mains, il y a AVC. Vous avez deux heures devant vous pour avoir des chances de réversibilité des séquelles.
Les séquelles sont plus ou moins importantes selon l’ampleur des dommages, soit sur le plan moteur (paralysies latérales), soit sur le plan sensitif (pertes locales de sensibilité, troubles de la vue), soit sur le plan du comportement (pleurs ou fous rires sans raison, confusion, agressivité, grossièreté…). Tout dépend de la zone du cerveau endommagée.

Faites les examens, mais fuyez les médicaments.
La première chose est de définir par un IRM s’il s’agit d’une thrombose ou d'une hémorragie. Un protocole établi en fonction du diagnostic est appliqué pour arrêter les dégâts. Jusque-là, tout va bien ; c’est après que rien ne va plus.
En effet, la médecine orthodoxe vous prescrira automatiquement (à vie !) une statine (Tahor, etc.) et du Kardegic, sans parler des anticholestérols. Alors que près de 6 millions de Français sont actuellement sous statines, celles-ci sont largement contestées pour inefficacité totale en plus d’effets indésirables multiples et quelquefois gravissimes (fonte musculaire, douleurs ostéo-articulaires, atteinte du foie…). Quant aux anticholestérols, ils sont TOUS DANGEREUX et reconnus cancérigènes.




Attention à l'aspirine au quotidien chez les seniors

Entre 40 et 60% des plus de 75 ans aux Etats-Unis et en Europe prennent quotidiennement de l'aspirine ou d'autres médicaments destinés à fluidifier le sang.

Les plus de 75 ans qui prennent de l'aspirine tous les jours pour prévenir les crises cardiaques et les AVC courent un risque accru d'hémorragies digestives potentiellement fatales. C'est ce qu'indique une étude publiée mercredi dans la revue britannique The Lancet.

Cette étude conseille aux patients qui suivent ce traitement de prendre parallèlement des médicaments qui réduisent l'acidité gastrique (appelés inhibiteurs de la pompe à protons, IPP) pour diminuer ces risques.

Entre 40 et 60% des plus de 75 ans aux Etats-Unis et en Europe prennent quotidiennement de l'aspirine ou d'autres médicaments destinés à fluidifier le sang, relève l'étude. Ce traitement à vie et à faible dose est recommandé aux patients qui ont déjà subi une attaque cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (AVC).

Les auteurs de l'étude soulignent que les tests dont sont issues ces recommandations ont essentiellement été faits sur des patients âgés de moins de 75 ans qui prenaient de l'aspirine depuis quelques années seulement. D'où une difficulté à évaluer l'augmentation des risques d'hémorragie (principalement de l'estomac et des intestins) avec l'âge.

Risque mieux évalué

Une équipe de l'Université d'Oxford a suivi plus de 3000 patients victimes d'une attaque ou un AVC et qui prenaient de l'aspirine (ou équivalent) depuis plusieurs années. La moitié de ces patients avaient 75 ans ou plus au début de cette étude. Sur les 10 années suivantes, 314 d'entre eux ont été hospitalisés pour une hémorragie.

Or, ce risque augmente avec l'âge. Pour les moins de 65 ans, le taux annuel d'hospitalisation pour une hémorragie est de 1,5%. Il monte à 3,5% pour les 75-84 ans et à 5% pour les plus de 85 ans. Le risque que ces hémorragies soient handicapantes voire fatales augmente de la même manière.

«Nous savions déjà que l'aspirine augmente le risque d'hémorragie chez les patients âgés. Mais notre étude permet de mieux évaluer les proportions de cette augmentation et la gravité des conséquences», a commenté dans un communiqué le responsable de l'étude, Peter Rothwell.

Les chercheurs ajoutent que la prise d'IPP par ces patients pourrait réduire jusqu'à 90% le risque d'hémorragies. «L'usage d'IPP sur le long terme peut comporter quelques petits risques (...) mais ces nouvelles données montrent que le bénéfice dépasse le risque chez les personnes les plus âgées», a assuré le professeur Rothwell.

Selon les auteurs de l'étude, le traitement quotidien combinant aspirine (ou équivalent) et IPP chez ces patients devrait être surveillé et réévalué tous les 3 à 5 ans. (ats/nxp)






Créé: 14.06.2017



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Il est bien dommage que peu de personnes sachent qu’il est possible de réaliser de véritables miracles dans les jours ou semaines qui suivent l’attaque par la thermothérapie différentielle, aussi appelée méthode Gardelle, qui l’avait lui-même appris avec Georges Ohsawa.  Ensuite, au fur et à mesure que les semaines et les mois passent, le traitement risque de devenir de moins en moins performant, la récupération s’avérant de plus en plus longue ou partielle.
De nombreuses personnes ont pu ainsi récupérer, souvent totalement par l’application de la méthode Gardelle. À savoir qu’il n’y a, à ma connaissance, aucun établissement qui pratique cela. C’est à faire chez soi, et c’est (presque) gratuit.

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Procédure Gardelle ou Thermothérapie différentielle.
  • Placer sur la tête une  ou deux poches de glace avec un linge interposé.
  • Placer sur la région du hara ( foie-estomac) une serviette éponge très chaude avec une bouillotte par-dessus pour maintenir la chaleur, ou encore mieux, pratiquer des compresses de gingembre chaudes.
  • Laisser le tout en place pendant une heure ou deux en vérifiant de temps en temps qu’il y ait toujours des glaçons dans la vessie.
  • Renouveler l’opération une ou deux fois par jour jusqu’à récupération


                                     

C'est dans Plutarque, que nous trouvons les idées les plus nettes et les plus censées sur l'art de conserver et de prolonger la vie. Il donne déjà, pour conclusion à son enseignement, les maximes suivantes, qui maintenant encore sont aussi bonnes qu'autrefois : tenir la tête fraîche et les pieds chauds; au lieu d'avoir recours aux drogues, dès qu'on se sent indisposé, attendre plutôt un jour, en faisant diète, et ne pas sacrifier complètement le corps à l'esprit.

Rendons à César ce qui appartient à César.
Georges Ohsawa est le premier qui enseigna et mit en pratique cette technique qui est en réalité une application issue directement de la dialectique Taoïste du yin et du yang. Le kinésithérapeute Pierre Gardelle qui fut un des premiers élèves d’Ohsawa développa cette méthode et lui donna son nom. C’est le Dr. Michel Dogna qui la baptisé du nom médico-scientifique de « thermothérapie différentielle », d’autant plus qu’il en a modifié quelque peu les modalités pour des raisons de commodité, car lorsque quelque chose est trop fastidieux, on hésite à le faire.
Avec sa méthode, Pierre Gardelle a résolu en quelques séances des hémiplégies (suites d’AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie.
Depuis de nombreuses années le Dr. Dogna enseigne la méthode Gardelle dans ces conférences et dans des stages, mais peu de personnes et, plus désolant, peu de praticiens en prennent l’initiative malgré le total manque de risques. Ils préfèrent s’en remettre prudemment à la médecine orthodoxe bien qu’elle offre pour les cas précités de bien médiocres résultats. 
Une fois de plus, je tente ici de planter la graine avec l’espoir que parmi la masse inerte, quelques esprits dynamiques en feront une botte secrète judicieusement utilisée. Jamais la médecine ne s’intéressera à la méthode Gardelle, car celle-ci ne nécessite aucun appareil, aucun produit, si ce n’est de l’eau chaude et des glaçons. Donc rien de rentable.

Témoignage d’un patient :
En 2012, suite à un voyage très éprouvant en avion, j’ai fait un AVC. Avec ma femme, nous avons en regard de mes troubles (troubles spatiaux, impossibilité de trouver mon nez avec la main gauche, difficulté de parole pour articuler) immédiatement pensé à l’AVC. J’ai très vite été acheminé à une clinique qui a constaté une petite thrombose cérébrale avec 3 caillots.
Je suis sorti 2 jours après sur ma demande avec Kardégic pour fluidifier le sang et Tahor (statine) à prendre à vie, mais que je n’ai jamais pris.

Rentrés à la maison, nous avons immédiatement entamé un « Gardelle » à raison de 3 séances par jour de 1 heure.
Le troisième jour, j’ai subitement retrouvé le langage normal – j’en ai pleuré de joie – et je dois dire que pendant les 6 mois qui ont suivi, j’ai vécu une période d’hypersensibilité qui me faisait pleurer facilement. Par ailleurs, ma main gauche qui paraissait fonctionner normalement était devenue incapable de coordonner des mouvements rythmiques au piano et de plaquer des accords précis – il m’a fallu 6 semaines pour la rééduquer à jouer correctement, tout en continuant le Gardelle 1 fois par jour pendant ce temps.

La méthode d'origine
Je vous présente ici, dans toute son exactitude, la façon de procéder, nous allons prendre comme exemple un caillot au cerveau suite à une thrombose ou une rupture d’AVC.
Il faisait aliter le malade pendant 8 heures. Placé sur la tête, des serviettes mouillées trempées dans de l’eau à 10˚, les remplacer (à cause de l’échauffement), toutes les 3 minutes durant les 3 premières heures, puis toutes les 6 minutes ensuite.
Inutile de dire que cela mobilise deux personnes pour assurer le petit manège sans compter que ce n’est pas toujours facile de faire de l’eau à 10˚. Normalement, le patient tombe dans une somnolence par le même ralentissement du cerveau que celui que connaissent les montagnards pris par le froid.
Pendant ce temps, poser une serviette chaude sur le ventre (40˚) qu’il faut changer aussi toutes les 7 à 10 minutes pour compenser le refroidissement. Tout cela pendant 8 heures et en renouvelant la procédure plusieurs jours jusqu’à ce que le miracle se produise.

Explication possible de la procédure.
Lorsqu’une lésion se produit sur un endroit de l’organisme, il y a une augmentation locale de température (inflammation). Parmi les leucocytes et les lymphocytes, il y a ceux que nous définirons à des fins pédagogiques : «service de voirie». Le problème est que ces nettoyeurs vivent des problèmes similaires à ceux des pompiers : la chaleur les empêche d’approcher, ce qui les gêne considérablement pour effectuer leur travail correctement. En refroidissant le site atteint, ces petits travailleurs peuvent multiplier par dix leur efficacité, d’où les résultats surprenants.
Mais cela ne s’arrête pas là. D’abord il y a le problème de la régulation thermique du corps qu’il faut équilibrer par une source chaude compensatoire à distance, de préférence dans une zone carrefour des systèmes lymphatiques et sanguins. La région englobant le plexus solaire, l’abdomen, le foie et la rate est du premier choix.

La méthode simplifiée
La partie la plus contraignante étant les compresses froides, le Dr. Dogna a cherché une simplification préservant l’efficacité. La solution s’est avérée être la poche de glace (grand modèle – vente en pharmacie) avec un linge interposé. On peut vérifier avec un thermomètre placé contre la peau que la température est bien proche de 10°. Tant qu’il y a de la glace, aucune manipulation n’est nécessaire.
Au niveau de la compresse chaude, il est commode de placer par-dessus une bouillotte qui freine le refroidissement de la serviette. Par ailleurs, dans certains cas, les séances de 8 heures peuvent être trop longues. Opté pour des séances de 4 heures maximum. Les résultats ont pratiquement toujours excellents.

Des applications testées sur les cas suivants.
Accident vasculaire cérébral (AVC).
Bien sûr, il s’ensuit toujours des traumatismes latéraux de l’arc réflexe, en particulier dans la motricité (paralysies), la parole (aphasie), l’équilibre, ou encore des troubles de comportement (fous rires, pleurs pour rien, agressivité... selon la zone atteinte).
Indépendamment des traitements médicaux officiels qui peuvent être apportés, l’urgence est dans la libération du caillot formé, celui-ci entraînant des zones de compression des cellules nerveuses qui se nécrosent rapidement. Les différents patients orientés vers la méthode Gardelle ont pu récupérer leur motricité en quelques semaines et quelquefois en quelques jours selon que l’on a plus ou moins attendu pour appliquer le procédé. Il s’agissait d’hémiplégies diverses souvent accompagnées de grande fatigue.

Mode opératoire :
Vessie de glace grand format sur la tête avec linge interposé,
Serviette chaude avec bouillotte sur le ventre.
Une séance de 4 heures chaque jour jusqu’à restauration complète, ou l’équivalent avec plusieurs séances de 1 h ou 1 h 30.

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NOTA :
Le cas le plus étonnant est celui d’un homme de 30 ans en chaise roulante depuis 1 an suite à un AVC. Après une semaine d’hésitation, il accepta l’expérience. Au bout de 8 jours de traitement quotidien, il eut de fortes douleurs dans la tête ; il fustigea alors la femme de sa famille qui l’avait embarqué dans cette aventure. Mais en même temps, il sentit dans ses jambes et ses pieds des débuts de fourmillements et de petites décharges électriques. En 1 mois ses jambes ont refonctionné normalement. Il a ensuite repris son travail.
Tumeur au cerveau
Noter que la méthode peut éviter la trépanation. Idem que pour rupture d’AVC.
Migraine
La méthode ne marche pas pour tous les types de migraines.
Mode opératoire :
vessie de glace sur la tête avec linge interposé,
serviette chaude avec bouillotte sur le foie.
Une séance de 1 h 30 à renouveler si nécessaire.
Lumbago.
Se rappeler qu’un lumbago est toujours en rapport avec l’intestin, que l’origine soit le stress ou l’intoxication. Il convient donc d’abord de mettre l’intestin au repos en jeûnant pendant 24, 36 ou 48 heures selon l’intensité du trouble. On peut prendre de l’eau chaude un peu miellée alternée avec de l’eau chaude salée pour calmer la faim éventuelle. Normalement 24 à 36 heures suffisent pour être libéré.
Mode opératoire :
Vessie de glace sur les lombaires,
Serviette chaude plus bouillotte sur le ventre + bouillotte aux pieds.
Séance de 3 heures – renouveler plusieurs jours si nécessaire.
Paralysie des jambes.
Mode opératoire utilisé : idem lumbago
Gangrène de la jambe
(anesthésiant du froid). Le surlendemain, des bourgeons de chair rose apparurent au milieu des tissus gris nécrosés. Le samedi matin, à l’hôpital, le chirurgien sidéré annulait l’opération.
Mode opératoire utilisé :
Vessie de glace sur la partie gangrenée avec linge interposé,
Serviette chaude plus bouillotte sur le ventre,
Bouillotte à l’autre pied.
Application quasi permanente.






Conclusion
De nombreuses applications de la méthode Gardelle n’ont pas encore été investies et restent à trouver. Le traitement quasi miraculeux de l’otite avec une compresse froide autour du cou et une chaude sur l’oreille, c’était du Gardelle sans le savoir.

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J’ai 82 ans, pratique la macrobiotique depuis 45 ans et donne des consultations de santé depuis 35 ans. On peut dire que j’ai une certaine expérience qui m’autorise parfois à critiquer certaines pratiques erronées de notre merveilleux art de vivre.
Je participe régulièrement à des séminaires, où j’ai l’occasion de rencontrer de nombreux pratiquants macrobiotiques venant de tout horizon. Selon l’habitude de tous les consultants, j’observe les participants en toute discrétion, j’évalue leurs conditions et diagnostique l’état de santé de chacun, d’après l’échelle Ohsawa des 7 niveaux d’évolution des maladies.

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L’HÉMOGLIASE
Lors de ces séminaires, j’ai l’occasion de rencontrer lors de consultations privées de nombreux pratiquants (souvent des anciens) atteints de divers symptômes caractéristiques d’un épaississement du sang, qui lorsqu’il devient pathologique porte le nom  d’ hémogliase et qui est certainement une des causes les plus probable d’un AVC.

Hémogliase ? Que cache ce terme étrange, une maladie, un syndrome, un symptôme, un comportement ? Un peu de tout ça. C’est tout simplement l’épaississement du sang et à l’extrême la formation de caillot dans le système veineux pouvant entraîner : phlébite, thrombose, embolie pulmonaire ou cérébrale, ainsi que la majorité des AVC. Donc ce n’est pas rien et c’est même souvent mortel.

La cause : Un excès de Vitamine K. sur le long terme pour des sujets déjà prédisposés par une alimentation carnée excessive riche en cholestérol, en p. de t. frites, en huile industrielle et en pain blanc . Vous voyez de qui je veux parler, oui… avec un béret basque !!
Mais le grand danger concerne, certains adeptes de la macrobiotique ayant suivi des règles alimentaires trop strictes, les partisans des monodiètes de céréales (No.7) répétées. (plus + de 2 fois 10 jours par an.) ou ayant cumulé toutes ces erreurs, trop longtemps (plus + de 10 ans). J’en ai malheureusement souvent rencontré durant mes consultations, sans parler de ceux qui sont partis brutalement avant le terme souhaité et promis par une bonne pratique de la macrobiotique.
Les céréales et leurs dérivés épaississent le sang, plus la farine est blutée, (raffinée) plus elle est un facteur d’hémogliase. 
Pourquoi vous en parler ici. Pour la bonne raison, que les farineux, constituant souvent le 50 % de l’assiette macrobiotique de base, peuvent provoquer une hémogliase sur le long terme, c’est-à-dire qu’ils contribuent à épaissir le sang du fait d’une forte production de mucus en plus de diminuer la fluidité du sang provoquée par un excédant de Vit. K.
Cet état est encore souvent aggravé par l’excès de sel (durcissement des artères) et par une restriction des liquides (concentration des fluides corporels). Ces trois facteurs cumulés débouchent directement sur l’apparition de l’hypotension, de l’artériosclérose et de l’hémogliase avec ses complications funestes.
Comme vous avez pu le constater, le régime alimentaire macrobiotique classique et très riche en Vit. K. qui est une vitamine YANG donc constrictive. (Légumes verts, céréales, farines de céréales,) qui doit absolument être rééquilibré par des aliments YIN anticoagulant, vasodilatateur et fluidifiant, pauvre en Vit. K et riche en Vit. C. :

Par exemple les aliments ci-dessous :
Tomate — carottes — navet — poivron — cresson — thé vert — myrtille — ail — graine de sésame et huile de sésame — curcuma — noix et huile de noix — graines de lin et huile de lin — les algues — vin rouge bio — baies de Goji — huile d’argan — vinaigre de cidre — Gingko biloba — Acerola — baie d’églantier ou cynorhodon — baie d’argousier — gingembre — romarin — safran — betterave rouge crue.

Ainsi que les fruits riches en Vit. C :
Citron, kiwi, cassis, fraise, groseille, mangue, clémentine, pamplemousse, orange, etc. (liste non exhaustive)
(A titre anecdotique, le fruit le plus riche en Vit. C = 5000 mg/100gr .  50 fois plus qu’une orange et le Terminalia fernandiana ou kakata plum originaire d’Australie, mais n’en consommer pas.)
Malheureusement, la plupart sont fortement déconseillés dans l’alimentation standard macrobiotique, considérée comme trop yin, et les pratiquants, principalement parmi les anciens, trop confiants ou trop dogmatiques, qui, malgré des alertes significatives, ne modifient pas en conséquence, les règles alimentaires de base instruites par G. Ohsawa il y a plus de 60 ans, dont certaines sont obsolètes, du fait des profonds changements alimentaires s intervenus dans notre société, ainsi que dans la constitution et la condition des nouvelles générations. DILEMME !!!!!
Réponse : écoutez votre instinct, ne réfrénez pas vos envies, faites des écarts dans la mesure du raisonnable, comme je le dis dans mes livres, après une première période stricte de régénération qui peut durer plusieurs années suivant votre état de santé (entre 3 et 10 ans) lâchez-vous, vivez, expérimentez la grande vie avec l’aide du compas yin-yang. Sinon vous finirez vos vieux jours tout rabougris, constipés, perclus d’arthrite et plein de ressentiments et d’animosité contre cette macrobiotique, qui aurait dû vous apporter santé et rajeunissement, mais qui a failli. 

Rappelez-vous : Quoiqu’il arrive, nous sommes toujours responsables.

Pour rappel du point de vue macrobiotique, il y a des vitamines à caractère yang :
Vit. D (la plus yang) – Vit. E – Vit. A – Vit. K
Les vitamines a caractère yin :
Vit. B₆ – Vit. B₁ – Vit. B₃ – Vit. B₁₂ – Vit. B₂ – Vit. C (la plus yin)

Caractéristiques de la Vit. K
La vitamine K est nécessaire, car elle possède des propriétés coagulantes et anti-hémorragiques, elle est ainsi indispensable à la coagulation sanguine.
Contrairement aux autres vitamines, celle-ci peut être synthétisée (fabriquée) par notre organisme sans aide extérieure.
En effet, une partie de la vitamine K est produite par les bactéries de notre flore intestinale, les carences de ce fait sont rares. (sauf traitements aux antibiotiques)
Elle est absorbée au niveau de l’intestin grêle grâce aux sels biliaires, puis est stockée dans le foie pour être par la suite redistribuée dans les muscles, les os et la peau.
Cette vitamine est liposoluble (se dissout dans les graisses), sensible à la lumière et à la congélation, mais résiste à la chaleur.

On distingue trois types de vitamines K, deux sont d’origine naturelle :
  • La vitamine K₁ d’origine végétale . Elle est apportée par notre alimentation, principalement par les feuilles des légumes verts .

  • Certaines huiles végétales (colza ou soja) et le jaune de l’œuf en contiennent.
    Elle participe plus particulièrement au processus de la coagulation et est transformée par notre flore intestinale en vitamine K₂.

  • La vitamine K₁ peut aussi être synthétisée chimiquement (médicament).
  • La vitamine K₂ est d’origine bactérienne, notre organisme la fabrique. Elle est synthétisée (fabriquée) par les bactéries de l’intestin grêle et du côlon et couvre la majorité de nos besoins en vitamine K.

  • Certains aliments fermentés (yaourt, fromage) en contiennent également.
    La vitamine K₂ intervient aussi dans la calcification des os et des dents.
    Certains aliments, comme le foie, nous procurent de la vitamine K₁ et K₂.
  • La vitamine K₃ ou ménadione n’est pas d’origine naturelle. C’est un produit exclusivement de synthèse. Contrairement à la vitamine K₁ et K₂, celle-ci est soluble dans l’eau.

Les aliments qui contiennent de la Vit. K₁ (ne pas confondre avec K = potassium)
Les sources les plus riches en Vit. K.
La vitamine K est présente, en quantités infiniment variables, dans la plupart des aliments (céréales, foie, fruits, huiles végétales, légumes, margarines, pain, pâtes, poissons, produits laitiers, riz, viande,…)
L’analyse montre que sa concentration varie suivant le mode de préparation, de cuisson ou de conservation.
Cependant, la principale source alimentaire en vitamine K, se trouve principalement dans les feuilles des légumes verts. D’une manière générale, plus les feuilles sont vertes, plus elles sont riches en vitamine K.
Les proportions entre les feuilles des légumes et le légume, proprement dit, peuvent être très différentes.
Les feuilles des navets et des radis, par exemple, en possèdent une quantité importante par contre le bulbe en lui-même en contient très peu.
Les feuilles de daikon, radis blanc et les fanes de carottes idem.
Les tomates, contrairement aux idées reçues, ne sont pas des éléments particulièrement riches en vitamine K.

Il semblerait ainsi, que ce fruit souvent cité, le soit plus pour sa fréquence dans notre alimentation, et non pas pour sa teneur en phylloquinone autre nom de la Vit. K. En effet, de nombreux aliments contiennent de la tomate (sauces, plats préparés, snacks aromatisés,…)
Notre sélection s’est effectuée sur les aliments les plus courants et les plus riches (supérieure à 100 mcg ou µg) pour une quantité identique (100 g).

Légumes et fruits :
Ananas
Avocat
Asperges
Aubergine
Algues iziki
Banane
Les brocolis
Les côtes de bettes  
blettes ou cardons
Branches de cèleris
La chicorée
Le chou
Les choux de Bruxelles
Le chou vert
Choux chinois
Le cresson
Les épinards
La laitue
Les oignons de printemps
Orange
Le pissenlit
persil
Poireau
Le pourpier
La roquette
La scarole

Les légumes sauvages:
Ortie — Pissenlit — Consoude — Pas d’âne — Chénopode — Épinard sauvage — Tétragone.

Les huiles:
Huile de soja
Huile de colza
Huile de carthame
Huile de maïs
huile d’olive
Huile de poisson
Huile de germe de blé

Produits animaux :
Lait de vache
Fromage
Foie de bœuf
Foie de volaille
Œufs

Les légumes verts et les huiles.
Les légumes verts à feuilles, comme les épinards et les choux, sont les premières sources alimentaires de Vit.K suivies par les salades (surtout celles à feuilles foncées), et les brocolis.
En règle générale, la teneur en Vit.K est fortement corrélée au contenu en chlorophylle : plus les plantes sont vertes, plus elles sont riches en vitamine K. Une richesse qui varie selon l’importance des pluies, du degré d’ensoleillement et les conditions de culture. En revanche, les procédés de conservation ou de cuisson n’altèrent en rien le contenu en Vit. K des végétaux.
Céréales en grains complets — farines — flocons d’avoine — pain blanc.
Autres sources alimentaires de vitamine K : les graines de soja et de coton, le colza et l’olive, dont on fait des huiles qui peuvent entrer dans la composition des sauces, des mayonnaises, des margarines ou des pâtisseries.
A l’inverse, les huiles d’arachide, de maïs, de tournesol ou de sésame n’en contiennent pratiquement pas.
Cette vitamine est par ailleurs très sensible à la lumière et en 48 heures d’exposition au jour, 50 à 95 % de la Vit. K présente dans une huile est détruit.
Le contenu en Vit. K des autres aliments est très faibles, inférieurs à 10 mg pour 100 grammes pour tous les légumes racines (pomme de terre, oignons, radis, navet, cèleris).
Il semble donc prudent de favoriser un apport constant et régulier en vitamine K, qui, selon les experts, se situerait entre 80 et 120 mcg/j. (millionième de gramme par jour) 

80 µg DE VITAMINE K SE RETROUVE DANS :
9 g de chou vert
15 g. de persil
25 g. d’épinard
30 g. de graine de soja
30 gr. de choux Bruxelles
45 g. de brocoli
60 g. de laitue
100 g. de foie
110 g. de choucroute
170 g. Céleri

Conclusion : une alimentation équilibrée couvre amplement nos besoins en Vit. K.
Dans le cadre de certains régimes, une très forte consommation de légumes verts a pu perturber les paramètres de coagulation chez des patients traités par anticoagulants oraux. Seuls certains légumes verts riches en phylloquinone, comme les choux de Bruxelles, ont été mis en cause et surtout dans le cas de consommation prolongée. En revanche, consommer de temps en temps ce type de légumes n’a aucun d’effet notable sur le taux de prothrombine. (la prothrombine est la protéine de coagulation sanguine.)
Le grand danger à long terme dans ce cas, c’est le ralentissement de la circulation du sang et de tout le métabolisme.






Nous avons quelque chose comme 100.000 km de vaisseaux sanguins et lymphatiques et vous pouvez être sûr qu’aucune maladie ne peut apparaître si cette circulation est fluide et tonique. C’est lorsqu’elle se ralentit que la maladie apparait. Et elle se ralentit quand le sang devient plus épais (hémogliase). Les symptômes, alors, rejoignent ceux de l’artériosclérose si ce n’est qu’il n’y a pas d’hypertension, mais au contraire une tension plus basse que la normale (hypotension). Lorsque vous vous blessez le sang qui apparait, a la consistance d’un sirop rouge foncé.  
Quels sont les symptômes principaux qui peuvent faire penser à un épaississement du sang et donc à une circulation ralentie : on peut observer des somnolences, sommeil lourd, des troubles digestifs, une frilosité exagérée et un engourdissement des extrémités en particulier et des congestions au niveau de la face avec ralentissement des fonctions cérébrales.

Les signes cliniques fondamentaux sont :
 1° Des céphalées diurnes profondes, de la nuque et de la région occipitale (depuis quelques heures par jour à la journée entière), puis survenant la nuit, aggravées par l’effort intellectuel et les repas .
2° Impression de ralentissement des idées, dégoût de la réflexion, troubles caractériels, irritabilité, allant jusqu’à la confusion mentale .
3° Diminution de l’activité sexuelle jusqu’à la disparition du désir. 
4° Fragilité capillaire, contrôlée à l’Angio-Stéro-mètre.
5° Hypotension à 10-4,  9-3, qui est presque de règle. ( 100-40 et 90-30)
6° De signes ophtalmiques : aspect de capillarose spéciale du fond de l’œil.
7° Une hyperviscosité du sang : elle monte de 4,8 à 7,8 dans les cas extrêmes d’hémogliase, alors que la normale se situe entre 3,8 et 4,3 au viscosimètre de HESS.
8° Un ralentissement général du système circulatoire.
9° Lorsque l’hémogliase est extrême, et prédispose à des accidents aigus et graves, on constate une élévation du taux de potassium sanguin.

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« LE CARDIOLOGUE va s’apercevoir rapidement que 60 % au moins des séquelles d’infarctus qu’il traite (chez l’homme de moins de 65 ans présentent les signes humoraux de l’hémogliase. 
« LE GASTRO-ENTEROLOGUE, souvent bien embarrassé devant les dyspepsies flatulentes, les petits angors digestifs, les somnolences du pléthorique hypotendu, va se trouver devant une situation analogue a celle du cardiologue, avec l’avantage supplémentaire de voir, en général, des malades qui, précisément, n’ont pas encore fait d’accident vasculaire.
« L’OPHTALMOLOGISTE leur sera à tous d’un précieux recours, car l’examen du fond d’œil est très souvent révélateur, et ce spécialiste va se trouver à un carrefour d’un exceptionnel intérêt, car il pourra aussi bien confirmer un diagnostic d’hémogliase que prévenir les médecins, chirurgiens (et surtout les neurochirurgiens) d’une hémogliase capable de simuler d’autres maladies ou de compliquer une intervention.
« LES PSYCHIATRES pourront déceler l’hémogliase chez les presbiophrènes, lesquels sont souvent internés pour cette affection qui peut être guérie avec des procédés thérapeutiques non psychiatriques.
Lorsqu’il n’est pas convenablement traité, le syndrome d’hémogliase aboutit à des phénomènes de sénescence précoce, de vieillissement prématuré, ou bien, à l’occasion d’un stress plus ou moins sévère tel que :
variation barométrique, émotion, repas abondant, intervention chirurgicale, maladie infectieuse (une grippe banale peut suffire), intoxication (abus d’alcool par exemple), bain froid, etc..., l’affection se terminera par un accident aigu et dramatique tel que : œdème aigu du poumon, ramollissement cérébral, infarctus du myocarde, pancréatite hémorragique, hémorragie cérébrale ou intestinale, ou méningée, etc…

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L’hémogliase TUE PRATIQUEMENT 20 % DE L’HUMANITÉ MASCULINE AVANT 70 ANS. 
On conçoit donc toute l’importance qu’il y a, pour les praticiens, à supprimer radicalement, chez leurs malades, toute ingestion de pain blanc, non seulement quand les symptômes de l’hémogliase sont déjà présents, mais même à titre préventif.

Mes recommandations destinées aux sujets à risque, aux personnes déjà concernées par l’hémogliase, aux personnes de plus de 60 ans et aux anciens macrobiotiques.
1° réduire la proportion totale de farineux (céréales et dérivés) a 25/30 % de l’assiette standard. (voir ci-dessous)
2° consommer 50 % de légumes feuilles et 50 % de légumes racines.
3° Faire très attention avec les légumes sauvages cités plus haut. Pas plus d’une à deux fois par semaine, une poignée ou quelques feuilles dans le potage.
4° Supprimer le pain, les croissanteries et les préparations à base de farine ou de crème de céréale (crêpes, tartes, biscuits Ohsawa)
5° Utiliser exclusivement l’huile de sésame, l’huile de tournesol, l’huile de maïs.
6° Les repas où vous consommez des produits animaux, vous pouvez boire un à deux verres de vin rouge bio, du cidre ou de jus de pomme chaud. 
7° Utiliser moins de sel, de miso, de tamari, et préparer un gomasio à 1/14 minimum.
8° Suivant vos affinités naturelles, votre condition de santé et votre âge, consommer régulièrement, mais modérément les produits frais suivants :
Tomates — graines germées — carottes et daikon râpés — poivron — cresson — thé vert — ail — graines de sésame et de courge — huile de sésame — curcuma — noix et huile de noix — graines de lin et huile de lin — algues wakame, dulse, laitue de mer — vin rouge bio — jus de pommes — baies de Goji — Gingko biloba — Acerola — baie d’églantier ou Cynorrhodron — baie d’Argousier — gingembre — romarin — safran — betterave rouge crue — vinaigre de cidre.

Fruits riches en Vit. C : citron, kiwi, cassis, fraises, framboises, groseilles, myrtilles, mangue, clémentine, pamplemousse, orange . (1 portion par jour — toujours a leurs saisons de maturation)
9°. Un jour par semaine, n’absorbez aucun solide, uniquement du bouillon d’algues (dashi) avec du miso doux.
10° Ne grillez plus les céréales, ni les graines, cessez de consommer du yannoh commercial trop grillé. Mélanger 1/3 de thé vert dans votre thé de trois ans feuilles (kukicha). Un  gomasio peu grillé avec une proportion de 1/12 à 1/18.

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VAGOTONIE  ou PARA-SYMPATHICOTONIE.

Quelle est cette maladie, quel est ce syndrome, à quoi correspondent ces  dérèglements ? 
Selon le dictionnaire de médecine classique : état de l’organisme caractérisé par la prédominance du tonus parasympathique sur le système orthosympathique. Vous avez bien compris… non ! Bon,  comme toujours la médecine moderne constate un état de fait, énumère les symptômes, mais n’en donne jamais les causes, là c’est le mystère complet.
Georges Ohsawa dans  son livre «La philosophie de la médecine d’Extrême-Orient» nous éclaire sur ce sujet et dévoile une partie du «mystère».

Je cite: Les deux mains mystérieuses (page 152)
“ La physiologie moderne est sur la piste de ce mystère : le système nerveux végétatif, qui est composé des deux systèmes antagonistes, l'orthosympathique et le parasympathique. 
Le nerf orthosympathique est dilatateur. Il s'occupe de toute dilatation, de l'expansion de tous les tissus et de tous les organes de notre corps. Au contraire, le nerf parasympathique contrôle toute constriction. Celui-ci véhicule une énergie yang, centripète, tandis que celui-là véhicule une énergie yin, centrifuge. Notre corps est donc sous l'influence de deux forces fondamentales antagonistes: Yin et Yang. Elles sont les deux mains mystérieuses qui animent tous nos organes. Voilà, nous sommes sur la piste de cet inconnu. 
La santé n'est qu'un bon équilibre établi entre ces deux systèmes antagonistes. La maladie n'est donc qu'un déséquilibre passager ou chronique entre ces deux forces opposées. Le déséquilibre passager s'exprime par des maladies appartenant aux catégories (1), (2) ou (3), tandis que le déséquilibre chronique s'exprime par celles des catégories (4), (5), (6), ou (7). 
Il faut donc établir un bon équilibre entre ces deux systèmes pour jouir d'une bonne santé. Mais qu’elle est la raison du déséquilibre? Il va sans dire que c'est notre alimentation et rien d'autre! L'excès d'aliments yin rend le système orthosympathique prédominant, alors que par l'excès d'aliments yang c'est le système parasympathique qui prédomine. 
(Mais, il ne faut pas oublier que c'est Yin qui anime Yang tout d'abord et que Yin à la longue ou en excès neutralise Yang et fortifie Yin et vice-versa). 
Nous ne sommes que des marionnettes animées par ces deux systèmes nerveux. En ce sens, nous ne sommes pas du tout autonomes. Voilà l'origine de la négation de la vie, du fatalisme. Mais, si nous pouvions contrôler cet équilibre par la nourriture quotidienne, nous pourrions devenir notre maître. Ce que mes directives diététiques préparatoires vous recommandent, n'est pas autre chose qu'un choix des aliments, en vue d'établir dans tous les cas un bon équilibre entre ces deux systèmes antagonistes. Il est évident qu'il y a des aliments spécifiques selon la constitution individuelle, le climat, les activités et la maladie. Mais mes directives préparatoires étant le résumé essentiel de mes longues études, elles sont applicables à tout le monde et peuvent établir avec des aliments spécifiques une bonne santé et cela d'une manière générale au bout d'un certain temps. 
Après tout, notre santé, notre bonheur, notre liberté et notre compréhension dépendent physiologiquement d'un bon équilibre entre les deux systèmes nerveux.  
Nous verrons ces deux systèmes un peu plus profondément: le dilateur relâcheur et le constricteur, Yin et Yang, qui sont dans notre corps les manifestations des deux forces universelles, la force centripète et la force centrifuge. 
Si vous donnez un stimulus au système orthosympathique le coeur répond par une activité plus intense, tandis que l'estomac ralentit ses activités. Pourquoi ces deux tendances antagonistes, sont-elles produites par la même excitation des nerfs sympathiques? Les étudiants se trompent souvent; il est naturel qu'ils aient des difficultés à se rappeler correctement les effets opposés, mais non pour ceux qui connaissent l'antagonisme des deux systèmes et peuvent définir Yin et Yang du cœur et de l'estomac.   


Le cœur étant compact, solide, lourd, rougeâtre, plein de sang, élastique, a toutes les caractéristiques yang. Le cœur est donc yang. Par conséquent, c'est très naturel qu'il réponde à un appel du système  yin, orthosympathique. II est yang, donc il est actif, très actif, durant des jours et des années et il a cette possibilité d'être actif continuellement.  Il est notre moteur et le moteur est yang. L'estomac est yin, car il est plus vide que le cœur, il a moins d'élasticité et d'automaticité, il est relativement passif, sécrétant abondamment le suc gastrique et se fatiguant très facilement. Or, Yin ne peut pas être attiré par Yin, mais l'exclut. Par conséquent, le stimulus transmis par le système orthosympathique ne l'actionne pas. 
Avec un stimulus donné au système yang, parasympathique, le cœur ne répond pas et l'estomac se contracte très vivement. 
Ce mécanisme de l'orthosympathique et du parasympathique contrôle toutes les activités de nos organes. La prédominance de l'orthosympathique sur le parasympathique est appelée sympathigotonie et la prédominance du parasympathique, la parasympathicotonie ou vagotonie.  Sans connaître ce double antagonisme entre les fonctions des deux systèmes sympathiques et les fonctions des diverses organes, on est perdu dans le labyrinthe dualistique de Yin et Yang.     
                                                 
Maintenant c’est clair, tout le monde peut comprendre. Si vous avez stimulé durant des années, vos organes yang par des spécifiques yang agissant sur le parasympathique et négligé le système yin en supprimant tout qui pourrait stimuler l’orthosympatique, ils deviennent beaucoup moins sympatiques  à l’usage.
Inhibition et paralysie à l’extrême des organes yin ( poumons, estomac, intestins, etc.)
Contraction excessive des organes yang ( cerveau, cœur, foie, pancréas, reins, etc.)
Alors mettre de l’eau dans son vin c’est bien, mettre du jus de pomme dans son thé de 3 ans c’est mieux et une salade de temps en temps dans l’assiette macrobiotique peut vous sauvez la vie.
Il faut rajouter que dans les sociétés occidentales la vie en milieu urbain avec toute ses contraintes, la vie professionnelle avec son stress permanent sont eux aussi des facteurs yang aggravant, que dans le monde d’en face on équilibre avec la fête, de l’alcool et de la drogue et chez les macrobiotiques…avec une bière de temps en temps!
Les Nations trop yang finissent dans une violence guerrière expansive et disparaissent. Viking – Romains – Mongolie – Japon – Allemagne, URSS, etc.
Ne serait-ce pas aussi la raison pour laquelle l’art de vivre macrobiotique qui est pourtant la clé de la plupart des problèmes mondiaux actuels, n’arrive pas à s’imposer naturellement. 
Réfléchissons ensemble à ce grave problème, et étudions encore et encore les lois et théorèmes de la logique universelle dans lesquelles est résumé tout le savoir et toute la sagesse de l’humanité.

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Ne pas confondre un AVC et un MV (malaise vagal)

Malaise vagal
Là également l’hémogliase est souvent à l’origine d’un M.V. en cause l’hypotension provoquée par un sang trop épais. ( 110/40 et en dessous)
Le malaise vagal se traduit par une perte de connaissance et de « tonus postural », c'est-à-dire la tension musculaire permanente de fond involontaire qui permet de tenir sa posture. A cause de la stimulation du nerf vague, la pression artérielle chute, le débit sanguin diminue, privant le cerveau d'oxygène, le pouls s'affaiblit voire disparaît. 
Après avoir ressenti des symptômes annonciateurs de malaise, la personne s'évanouit. Cela ne dure généralement que quelques secondes. Le retour à la conscience se fait complètement et spontanément.
Le malaise vagal ne présente pas de danger immédiat cardiaque ou cérébral. MAIS l’évanouissement expose la personne à des traumatismes par chute brutale dans 30 à 40% des cas, et des accidents de la voie publique dans 1 à 5% des cas. On comprend qu’au bord d’une falaise un malaise vagal inopiné soit mortel.
La position allongée (si possible avec jambes surélevées) suffit généralement à revenir à soi. Elle se produit d’ailleurs spontanément puisque la personne s’effondre par terre. Si elle n’est pas possible, le malaise peut perdurer et le manque d’oxygène cérébral être néfaste.
Le malaise vagal, quand il se reproduit régulièrement, altère la qualité de vie : on s'inquiète de prendre la voiture, ou de rester seul.
Enfin, des pathologies cardiovasculaires (bradycardie, insuffisance coronaire) sont parfois à l'origine du problème. Elles doivent être diagnostiquées et traitées.

Causes et origines du malaise vagal
Notre système nerveux végétatif contrôle les activités inconscientes du corps, comme la fréquence des battements du cœur. Il est composé du système sympathique, qui augmente la pression artérielle et la fréquence cardiaque ; et du système parasympathique (ou système vagal et nerf vague) qui a l’effet inverse. 
La cause du malaise vagal est une mise en jeu excessive ou inappropriée du système parasympathique, ce qui ralentit l’activité cardiaque. Tous les organes, dont le cerveau, reçoivent alors moins d’oxygène et le malaise apparaît.
Toutes les circonstances qui stimulent le système nerveux parasympathique peuvent provoquer un malaise vagal par excès de stimulation : station debout prolongée, atmosphère chaude et confinée, douleur intense, forte émotion, stress (vue du sang, d’une aiguille…), repas copieux ou au contraire hypoglycémie, arrêt brutal d’un effort physique, hypotension.
Il peut y avoir une prédisposition familiale à une hyper-activité du système parasympathique. Certains médicaments comme les bêtabloquants ou les traitements de l’hypertension artérielle favorisent la survenue de ce type de malaise.

Symptômes et signes d'un malaise vagal
Le malaise vagal est facilement reconnaissable ! Avant l’évanouissement, les symptômes annonciateurs sont connus de tous ou presque : bouffée de chaleur, fatigue extrême, vision trouble, sueurs, pâleur, diarrhée, troubles auditifs (acouphènes). Le nerf vague favorise aussi les nausées et les vomissements.


Terminé le 20 décembre 2015 - Gérard Le Wenk


Prochain article : 

Les maladies de la femme.





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Pour la première fois au monde, tout connaitre de la philosophie Taoïste et de l’Art de vivre macrobiotique selon les maîtres Georges Ohsawa et Michio Kushi.

Pour la commander :

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