samedi 23 décembre 2017

LES RÉGIMES À LA MODE.

LES RÉGIMES  À LA MODE VU SOUS L’ANGLE MACROBIOTIQUE.

VÉGÉTARIEN - VÉGÉTALIEN - VÉGAN -ANTISPECISTE  - CÉTOGÈNE, etc.



      VEGAN / VÉGÉTALIEN 




OU…CÉTOGÈNE





Du point de vue de l’équilibre yin/yang c’est le grand écart.  

Du vegan très yin on passe au Cétogène très yang. Je fait abstraction de l’alimentation macrobiotique, qui ne peu pas être considérée comme un régime mais plutôt comme une philosophie. Tant que l’équilibre yin/yang est respecté, c’est macrobiotique.
Vegan et Cétogène sont des régimes totalement  déséquilibrés. ATTENTION ces régimes sur le long terme peuvent être dangereux.
Plus végétariens que les végétariens, ça existe ! Il s’agit des végétaliens ou vegan. La philosophie “vegan“ est de ne manger aucun produit d’origine animale, qu’il s’agisse des œufs ou des produits laitiers. Mais comment concilier cette éthique alimentaire et un bon équilibre nutritionnel ? 
Vous connaissez les végétariens : ce sont tous ceux qui refusent de manger de la viande. Les raisons sont multiples, qu’il s’agisse d’éthique, de choix de santé ou religieux, etc. Les vegan végétaliens sont en quelque sorte des puristes : ils dénoncent l’exploitation des animaux d’élevage et sont donc opposés également à la consommation d’œufs, de lait et de tous les produits laitiers : crème, fromages, yaourts… Le miel est également condamné par ce type de régime. Un choix très strict donc et difficile à manier au quotidien. Car si le végétalien est pointilleux, il devra exclure tous les dérivés animaux qui sont utilisés dans les plats tout-prêts et autres produits préparés : tous les gâteaux ou biscuits qui contiennent du lait et des œufs, tous les additifs issus de produits animaux, etc. Le seul moyen est souvent de préparer soit même ces petits plats, pour contrôler la provenance des ingrédients. Ce qui demande une sacrée organisation…
Dans cette approche nutritionnelle, les experts ont conclu dans les années 70, qu’il fallait impérativement combiner des aliments végétaux pour être satisfait en protéines. La nature étant bien faite, il existe une association historique et universelle en matière d’alimentation pour manger végétal tout en ayant un apport en protéines complet: l’association céréales + légumineuses. Pour revenir à nos acides aminés, les légumineuses sont largement pourvues en lysine, qui s’avère être l’acide limitant des céréales. Du coup, lorsque vous associez dans un même repas des céréales et des légumineuses, tous les acides aminés indispensables sont présents : votre besoin en protéines est satisfait.
 On retrouve cette association dans toutes les cultures et à toutes les époques : 
Le couscous en Afrique du Nord : semoule (céréale) + pois chiches (légumineuse) Au Mexique : tortillas (céréale) + haricots rouges (légumineuse) ou encore, la paella en Espagne : riz (céréale) + haricots verts (légumineuse)
Mais les recherches et les discours sur les combinaisons de protéines végétales ont évolué: les chercheurs reviennent désormais sur ce besoin de complémenter des protéines végétales pour être « à la hauteur » des protéines animales. En fait, en combattant le mythe de la viande, un nouveau mythe a été crée: l’idée qu’il fallait porter une grande attention aux choix des aliments végétaux et leurs combinaisons pour ne pas manquer de protéines. Et cette idée est fausse!
Si vous avez décidé de passer au régime végétalien, suivez les règles ci-dessous pour vous assurer que votre diète alimentaire est complète.

1. Perspective Protéines
C’est une perception erronée classique de dire qu’il est impossible d’avoir un apport en protéines adéquates en suivant un régime vegan. Presque tous les aliments contiennent des protéines, mis à part l’alcool, le sucre et le gras. Si vous suivez un régime alimentaire équilibré contenant plein de plantes et de graines, vous absorbez déjà de bonnes sources de protéines. Afin de vous assurer que tous vos besoins en protéines soient bien satisfaits, nourrissez-vous chaque jour de deux portions d’oléagineux et de graines comme des noix, des cacahuètes, des graines de tournesol et trois portions de légumes et de soja comme des haricots, des lentilles, des pois et du tofu.
2. Boost de Vitamine B12
Cette vitamine importante se retrouve principalement dans les produits d’origine animale. Donc vous avez besoin de soit consommer des aliments fortifiés en vitamine B12, soit de prendre un supplément qui correspond à vos besoins. 
3. Vitamine D-fense
C’est un challenge pour les végétaliens d’absorber le taux adéquat de ce nutriment important, la vitamine D. Raison pour laquelle vous devez essayer de vous exposer à la lumière naturelle du soleil 15 minutes minimum par jour, consommer des aliments fortifiés en vitamine D comme le soja, le lait de riz, des céréales pour petit déjeuner, ou du jus d’orange ; ou bien prendre un supplément en vitamine D.
4. Le Calcium, c’est important
Même si vous renoncez à la viande et aux produits laitiers, votre organisme aura toujours besoin de calcium. Consommez beaucoup de produits fortifiés en calcium comme des jus et du lait de soja, et des aliments riches en calcium comme des légumes de couleur vert foncé, des amandes et du brocoli ; et considérez également l’option d’un supplément de calcium.
5. Pompez du Fer
Vous n’avez pas besoin de produits d’origine animale pour votre apport en fer. Assurez-vous d’inclure dans votre régime des plantes riches en fer telles que les épinards, les haricots rouges, les lentilles et du pain complet. Et ajoutez également une source de vitamine C, comme du jus de citron par exemple, pour accroître votre absorption de fer.
6. Le bonus Omega 3 et 4
Si vous ne mangez pas de poisson, vous risquez de manquer d’acides gras oméga 3. Alors, compensez en mangeant 2 portions par jour d’aliments riches en oméga 3 comme les noix, l’huile de colza, les produits à base de soja, et le chanvre.
7. Trouvez du zinc
Il est facile de satisfaire vos besoins en zinc, si vous incluez dans votre alimentation des céréales complètes, des légumes verts et des oléagineux.
8. Faites le compte de vos calories

Quand vous mangez vegan, il faut vous assurer que vos choix d’aliments vous apportent suffisamment de protéines, vitamines et minéraux. Plutôt que de craquer pour de la "junk food" vegan disponible dans les magasins qui offrent surtout des céréales et des sucres raffinés, tournez-vous principalement vers les aliments entiers.

Cherchez une variété d’aliments naturels issus des plantes comme les fruits, les légumes, les céréales complètes, les oléagineux et les graines. Et n’oubliez pas de varier ; en diversifiant les produits issus de plantes que vous mangez chaque jour, vous vous assurerez un apport de nutriments importants.



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LE GRAIN DE SEL MACROBIOTIQUE



Je suis désolé de jeter mon grain de sel macro dans la mare vegan. C’est uniquement parce que je me préoccupe de la santé des adeptes de ce mode alimentaire et maintenant du mien, qui je l’espère seront de plus en plus nombreux dans un futur proche .

Pour simplifier et pour une meilleure accessibilité, remplaçons le yin-yang des macrobiotiques par :



yin pour acide 

et 

yang pour alcalin .

Fruits, crudités, jus de légumes, jus de fruits, sucre et fructose qui composent l’essentiel des menus végé et vegan, sont à classer dans la catégorie yin et ont une incidence acide. 
Viandes, charcuterie, poissons, fromages, produits laitiers, œufs et pizzas, qui équilibrent dans une alimentation conventionnelle le yin-acide des crudités énuméré ci-dessus, sont classés yang et sont par contre alcalins.
Vous percevez facilement le problème et le danger pour la santé de supprimer la plupart des aliments yang — alcalins dans les régimes végétariens et vegan.
Le seul problème, c’est que notre corps, programmé pour vivre dans un parfait équilibre, ne tolère que de très petits écarts en amont ou en aval de cet équilibre, et que tout écart important peut provoquer de graves troubles de la santé. Le degré d’acidité ou d’alcalinité d’une substance se mesure en pH (potentiel Hydrogène) 
L’échelle de mesure va de 0 (totalement acide) à 14 (totalement basique). À 7 le pH est neutre.
Les extrêmes limites du pH de notre organisme sont comprises entre 5 et 9. 
Le pH du sang doit impérativement rester entre 7,32 et 7,42. En dehors de ces limites, il n’y a pas de vie possible, toute variation vers le haut ou vers le bas aura des conséquences dramatiques pouvant aller jusqu’à la mort. 
 Le pH urinaire d’une personne correctement nourrie et en bonne santé va se situer entre 6,5 et 7,5. 
Dans notre civilisation moderne, la tendance à l’acidification est générale.
La malnutrition (mauvaise qualité des aliments et mauvaises habitudes alimentaires), la suralimentation, le stress, les pensées négatives, l’agressivité et les excès de toutes sortes.... favorisent cette acidification de l’organisme . 
L’hyper-acidité de l’organisme est l’une des causes principales de la plupart des maladies métaboliques !
Un excès d’acidification du sang étant totalement impossible, notre organisme dispose de "systèmes tampons" qui lui permettent de maintenir le pH du sang à sa valeur obligatoire, et pour cela, il va être obligé d’aller "pomper" dans les autres organes pour y prendre les produits alcalinisant dont il a besoin. 
Lorsque le niveau de calcium dans le sang diminue de seulement 3 % au-dessous du pH idéal, le corps puise dans les substances minérales alcalines présentes dans les réserves : os, cartilages, dents, etc…

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LE RÉGIME CÉTOGÈNE.


Pour contrebalancer le régime Vegan trop Yin, trop acide. Certains chercheurs ou diététiciens ont mis au point un régime yang très alcalin.
Le régime cétogène est une diète très pauvre en glucide (sucre) et riche en lipides (graisse).






Lorsque une personne suit un régime Cétogène, son corps entier change et se met à utiliser la graisse corporelle comme carburant.

En résumé .

Consommation : 

Glucides : 50 gr. Par jour

Lipides : 50/60 % des calories journalière.
Protéines : 20/30 % des calories journalière.






Pour simplifier, supprimé les 4 P qui contiennent trop d’hydrate de carbone.

Pain

Pâtes

Pâtisseries

Pommes de terre. 

Ajouter des corps gras trans naturel, évitez les huiles végétales hydrogénée.

La source naturelle d'acide gras trans est constituée des produits laitiers, des graisses et de la viande de ruminants : graisses de bœuf et de mouton, les produits laitiers de vache et de chèvre, les viandes de bœuf et de mouton. 
Cette source "naturelle" représente, en moyenne, la majorité des acides gras trans consommés : environ 50% par matières grasses laitières, 10-12% par les graisses de viande d'animaux ruminants.

Qu’est-ce que la cétose ? Le corps fonctionne grâce à deux carburants: le glucose et la cétone. le glucose et la cétone proviennent de ressources bien distinctes.  Le glucose est fabriqué à partir des sucres rapides et lents qu’on trouve dans notre alimentation. La cétone, est, elle fabriqué à partir des lipides. C’est le cas quand il n’y a plus assez de glucides et que le métabolisme trouve l’énergie directement dans les cellules graisseuses, dans les „réserves“.

La cétose est un état métabolique dans lequel le corps se retrouve sans glucose. C’est un état métabolique naturel. Nos ancêtres se trouvaient à l’état de cétose pendant des milliers d’années et étaient par conséquent de parfaits chasseurs et cueilleurs.  

C’est seulement depuis peu que les glucides, pains et sucres font partie de notre alimentation quotidienne. Cette période représente à l’échelle  de l’humanité une petite seconde. De ce fait notre corps peut facilement et sans difficulté fonctionner à l’état de cétose et a en conséquence de cet état plus de capacités. La cétose est le chemin le plus facile et le plus naturel pour brûler les graisses.  Alors pourquoi imaginons-nous ce changement si difficile ?  Parce que l’industrie agroalimentaire nous rend  difficile la non-consommation de pain et de sucre. Socialement, également il est difficile de tenir un régime cétogène.. Nous associons les gâteaux, chaînes de fast-food, ou popcorn sucré à des moments de joie, d‘amitié et d‘écoute.

Quand les repas sont riches en glucides, le pancréas produit de l’insuline.  Cela ordonne aux cellules de s’ouvrir et de stocker du glucose.  Un régime cétogène au contraire met de côté presque tous les glucides de ton alimentation et l’insuline n’est plus produite.  L’absence d’insuline signal au foie de produire  des corps cétogènes. Le résultat: Les corps gras deviennent carburants pour la production des corps cétogène, le gras est brûlé.

Liste des denrées alimentaires autorisées: 

Protéine:  
Volailles: dinde, canard, cailles, poulet par exemple, 
Viandes : viande bovine, porc et mouton, Lapin,  Lard gras mais pas de charcuterie qui contiennent du sucre.
Important: Consommer de la viande biologique, d’animaux nourris biologiquement. Les animaux sont souvent nourris d’hormones et même parfois d’antibiotiques.  
Poisson: Anchois, morue, hareng, tilapia, saumon sauvage, thon, maquereaux, sardine, fruits de mer, etc. 
Fromages : Bleu d’Auvergne, Cheddar, fromage blanc frais, Feta, Gouda, Mozzarella, Ricotta, Gruyère, Emmenthal.
Épices et aromates: ail, sel, poivre, herbes fraîches, toutes les épices qui rendent un repas appétissant ! 
Légumes: Choux-fleur, Broccoli, Salade: mâche, salade icberg, avocat, oignon de printemps, céleri, chou-rave, concombre, courgette. 

Bons lipides.
Graisses insaturées non-hydrogénées:
Huile de noix de coco, huile d’olive, huile d’avocat, huile de noix, huile de sésame. Ghee, beurre salé, beurre de cacao, beurre de sésame, tahin, saindoux, graisse de canard, huile de poisson. Pendant longtemps certains acides gras comme le beurre, le saindoux et huile de noix de coco étaient considérés comme malsains. Pourtant ce ne sont pas ces acides gras qui causent les maladies, mais la combinaison de ceux-ci avec des féculents et des sucres. Le régime cétogène empêche ces combinaisons toxiques. Il n’y a donc pas à avoir peur en mangeant ces acides gras. 
Boissons :
Bouillon de légume, bouillon de miso, thé noir, thé vert, jus de citron, lait d’amande, lait de coco, lait de soja.
Édulcorants : Stevia, Xylitol, Sirop d’Agave.

Autorisé avec modération 
Fruits secs: 
Amandes, noix de macadamia, graines de courge, graines de tournesol, noix, noix de pécan, pistaches, noix de cajou. 
Légumes:  
Choux de Bruxelles, Brocoli, Cotes de bette, Courgettes, Endives, Poireaux, Oignons, Echalote, poivron, chou, fenouil, Aubergine, Tomates, Champignons, citrouille, artichauts, olives, asperge, Bok Choy, Algues, Epinards, Radis, Petits pois, 

Baies et fruits :
myrtilles, mûres, fraises, Framboises, canneberge, nectarines, kiwis, Citron vert, prunes, cerises, morelles, pastèque, melon, Olives.
Alcool : Vins secs, spiritueux non sucrés, alcool fort. 

Non autorisé: 
  1. Fruits et légumes: Pommes de terre, patate douce, poire, raisin et raisin sec, ananas, bananes, papayes, mangues 
  2. Farines et féculents: Riz, amarante, blé, orge, céréales, pain (même complet), avoine, épeautre, sarrasin, quinoa, Couscous, Boulgour, biscottes, biscuits, pâtes , pizza, pâtes, gâteaux et tartes 
  3. Produits riches en sucre: chocolat au lait, bonbons, sucreries 
  4. Produits à base de lait non fermenté: Lait, yaourt, yaourt aux fruits (même si c’est « naturel » ou « bio »).
  5. Boissons: Bière, nectars de fruits et jus de fruits, boissons gazeuses, vins moelleux, vins pétillants, champagnes etc. 
6.  Autres: Plats préparés, produits allégés en matière grasse.
Question: Pourquoi avons nous le droit de manger du fromage et de la crème, mais pas de lait ? 
Réponse: Car le lait contient du lactose, ce que l’on considère comme du sucre. Les bactéries contenues dans les fromages se nourrissent du lactose, il n’y a donc pas de glucides dans le fromage.  La crème est la matière grasse du lait et les matières grasses se dissocient des liquides (qui contient le lactose).
Aliments riches en graisses trans-hydrogénée totalement interdit.
(Les huiles contenant des acides gras poly-insaturés (AGPI), comme les huiles de colza ou de soja, sont instables : elles sont sensibles à la lumière, à la chaleur et à l’action de d’oxygène, à cause de la présence de double liaison (DL) dans leur formule chimique. Cette instabilité chimique se traduit par le rancissement des graisses. On peut rompre la DL et la transformer en une simple liaison, plus stable, en ajoutant deux atomes d’hydrogène au niveau de la liaison, en présence de catalyseurs et à bonnes température et pression. Ce procédé permet de conserver les huiles plus longtemps et de rendre des huiles plus solides. C’est le principe de fabrication des margarines. Mais cette technique (partielle ou pas) présente deux inconvénients majeurs : les AGPI contenus dans les huiles de départ perdent leurs DL et se transforment en acides gras saturés (AGS) dont on connaît le caractère nocif . )

Les aliments qui contiennent de grandes quantités de graisses trans sont :
Margarine,
Mayonnaise,
La plupart des sauces et sauces froides.
Chips,
Biscuits,
Bonbons mous,
Craquelins,
Fromage fondu,
Beurre de cacahuètes hydrogéné,
Gâteaux conditionnés,
La plupart des grignotages,
Certaines céréales,
Muesli commercial,
Soupes et ragoûts en conserve,
La plupart des vinaigrettes pour salades,
Pâtisseries faites avec de la graisse végétale,
Puddings,
Abattis (abats de volaille),
Muffins,

Régime extrêmement efficace rapidement pour certaine maladies : Epilepsie. Obésité. Hypertension.






Attention aux effets secondaires les 15 premiers jours :


Rhume Cétogène. Palpitations. Haleine fétide. Crampes dans les jambes. Constipation.



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Richard, Sarah. Régime Cétogène: (French Edition) (Emplacements du Kindle 277-289). Édition du Kindle. 

Le guide du régime cétogène avec de nombreuses recettes par Jean Thomas. Sur Amazon.




Tout les régimes extrêmes peuvent nuire à la santé, s’ils sont appliqué avec trop de rigueur, sans un minimum de précaution.

Seules l’alimentation macrobiotique et le végétarisme sont suffisamment équilibré pour être compatibles avec une utilisation sur le très long terme, voir toutes une vie.



La totalité des adeptes de ces régimes alternatifs représente a peine 10 % de la population en Occident. Les 90% restant sont des consommateurs d’une alimentation bon marché, "junk food", industriels (additifs), agro-chimique (OGM), rapide (fast-food) qui est la plus dangereuse pour la santé, voir mortel.


A bon entendeur…


Gérard et Florence - 2018 - 1315 - CH




mardi 12 décembre 2017

LE TRANSHUMANISME

La mort de la mort !






Tout d’abord examinons ce qu’est le transhumanisme.

Je suppose que vous connaissez tous le “Transhumanisme“.

? Non…?


Alors, un petit rafraichissement s’impose.
Le transhumanisme exprime l’idée que l’humain peut être « augmenté » par la technologie scientifique.
Précisons d’emblée qu’il ne s’agit en aucun car de forcer les gens à vivre 100 ans de plus, voire sans limitation de durée. Simplement, mourir doit devenir un choix (une possibilité pour ceux qui le souhaitent), et non plus une contrainte. Une mort choisie et non une mort subie.
le transhumanisme est défini comme suit :
  • La promotion de l'amélioration de la condition humaine à travers des technologies d'amélioration de la vie, ayant pour but l'élimination du vieillissement et l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques.
  • L'étude des bénéfices, dangers et de l'éthique du développement et de la mise en œuvre de ces technologies.
Ainsi, le transhumanisme est parfois considéré comme un postthumaniste ou encore comme une forme d’activisme caractérisé par une grande volonté de changement et influencé par les idéaux posthumanistes. Il existe des groupes de réflexion qui encouragent la réflexion et la discussion sur les conséquences socio-éthiques de l'utilisation des biotechnologies sur l'être humain et qui abordent certains enjeux du transhumanisme. Un grand nombre d'approches transhumanistes différentes sont reflétées au sein même de ces différents groupes.
La perspective transhumaniste d'une humanité transformée a suscité de nombreuses réactions, tant positives que négatives, émanant d'horizons de pensée très divers. Certains auteurs pensent que l'humanité serait déjà transhumaine, grâce aux progrès considérables des derniers siècles, et en particulier des dernières décennies, surtout sur le plan médical. Cependant, l'humanité actuelle ne le serait pas d'une manière consciente. Par conséquent l'humanité (en 2018) ne saurait être qualifiée de transhumaniste.
Le transhumanisme repose sur les progrès de la médecine, de la technologie, de l'informatique, de la robotique et de tout ce qui peut s'apparenter aux sciences et à IA. (l’intelligence artificielle).
Une déclaration longévitiste a été adoptée au terme de l'Eurosymposium on Healthy Ageing 2016. Elle vise la défaite du vieillissement d'ici une génération.

La défaite du vieillissement est à notre portée à tous. Il est temps de saisir cette remarquable opportunité.
Ce 1er octobre 2016, durant la Journée internationale de la longévité, l’Eurosymposium on Healthy Ageing, réuni à Bruxelles, proclame la possibilité et l’impératif d’un projet d’envergure planétaire pour surmonter toutes les maladies liées à l’âge dans les 25 prochaines années, en s’attaquant au vieillissement en tant que cause de ces maladies.

Le résultat sera un monde :
  • Où les soins de santé seront beaucoup moins chers
  • Où le bien-être humain pourra être radicalement étendu
  • Où les gens accorderont une plus grande valeur à l’environnement et à la paix, grâce à leur espérance de vie beaucoup plus longue.
  • Où le droit à la vie sera plus précieux que jamais, parce que la vie sera plus longue.
Les principales étapes de cette initiative seront les suivantes :
  • Un changement de paradigme insistant sur la nécessité d’une recherche sur le vieillissement lui-même, plutôt qu’uniquement sur les maladies individuelles découlant de la vieillesse
  • La suppression des barrières réglementaires et autres qui empêchent ou découragent les entreprises de développer des traitements concernant le vieillissement
  • Un programme accéléré pour tester les interventions anti-âge sur une échelle beaucoup plus grande que tout ce qui existe à l’heure actuelle.  De cette manière, des essais biotechnologies de réel rajeunissement seront testés sur l’homme dès 2021.
  • Ces programmes nécessiteront un effort coordonné au niveau national et international, en intégrant diverses approches de recherche existantes et nouvelles. Ils doivent être financés par des organismes publics et privés, et créer des solutions abordables, complètes et d’égal accès pour tous.
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VIVRE MILLE ANS

Lèpre d’abord, puis peste noire. L’étendue verte de Coldham’s Common, qu’on atteint en une demi-heure de marche urbaine à partir du cœur médiéval du vieux Cambridge, est dévolue aujourd’hui aux vaches qui broutent en liberté, aux hautes herbes et aux fleurs sauvages. Seule la Chapelle des Lépreux de Sainte Marie-Madeleine, posée depuis neuf siècles à l’extrémité du pâturage, rappelle qu’on parquait ici, autrefois, les corps ravagés par les maladies infectieuses. C’est ainsi qu’après trépas, les victimes de la peste bubonique qui emporta près de la moitié de la ville en 1665 furent enfouies anonymement, à la hâte, dans les entrailles de cette terre publique. Pendant trois siècles et demi, l’horreur a incubé, avant de livrer un produit inattendu: dans l’esprit d’Aubrey de Grey, les résidus de ces fosses communes sont devenus des graines d’immortalité.
«S’il vous plaît, n’utilisez pas ce mot», intime le biologiste avec un agacement qui point sous un mince voile de politesse. «Immortalité»? Pourquoi? «Cela signifierait qu’on ne mourrait plus d’aucune cause. Les gens pourront toujours être percutés par un astéroïde ou renversés par un camion.» C’est vrai: selon un calcul cité par Stephen Cave (lire ci-contre), une personne immunisée contre la mort pour causes naturelles vivrait en moyenne 5775 ans, compte tenu des violences, des catastrophes et des accidents. L’éternité aura finalement une durée assez raisonnable.
Aubrey de Grey reçoit au Boat­house, un pub donnant sur les berges idylliques de la rivière Cam. Il est attablé derrière un laptop, une pinte de bière sombre et une barbe qui foisonne comme un tribut à l’imagerie traditionnelle de la longévité. L’expression qu’il emploie pour désigner l’horizon de ses travaux est «sénescence négligeable»: il ne s’agit pas d’éliminer la mort, mais de ramener à zéro les effets du vieillissement. A Cambridge, ville vénérable où il a été successivement spécialiste en intelligence artificielle, bio-informaticien et docteur en biologie, les cadavres des pestiférés engloutis par Coldham’s Common ont inspiré au chercheur une idée singulière: utiliser les bactéries du sol pour vivre mille ans – et plus, si affinités.
«C’est un bon exemple de mon approche, qui réunit des connaissances mises au point dans différents champs, souvent en dehors de la médecine du vieillissement. Ce cas particulier renvoie à un domaine qui ne relève même pas de la médecine, mais de ce qu’on appelle «bioremédiation» – en clair, la décontamination de sites pollués grâce à l’action de micro-organismes qui, en s’adaptant, parviennent à biodégrader à-peu-près tout.

Raisonnement express: nos cellules recyclent ou éliminent leurs déchets à l’aide de structures internes appelées «lysosomes». Il y a toutefois des résidus tenaces, qui échappent à cette destruction et s’agrègent en une bouillie qu’on englobe sous le nom «lipofuscine». Cette dernière est associée à des maladies dégénératives telles que l’Alzheimer, le Parkison et la dégénérescence maculaire. 

Signes particuliers: la lipofuscine est fluorescente. D’où la question légitime posée par Aubrey de Grey dans son livre Ending Aging 1: «Pourquoi les cimetières ne luisent-ils pas dans le noir ?» Car, en effet, cet amalgame de détritus qui résistent à la dégradation devrait s’y accumuler en grandes quantités… Eh bien, si les tombes ne luisent pas, réfléchit notre biogérontologue, c’est parce que les bactéries du sol ont réussi à dévorer cette crasse toxique dans les corps des défunts. Si seulement ces micro-organismes pouvaient faire le même boulot de notre vivant…
«Deux manières de combattre le vieillissement ont été envisagées par le passé. 

La première consiste à le traiter comme une maladie qu’on pourrait soigner. Ce serait une folie: cela impliquerait tout simplement de ne plus être en vie. Car le vieillissement n’est qu’un effet secondaire du fonctionnement normal du corps. Il est donc exclu d’éliminer les bases mêmes du vieillissement: il faut réfléchir autrement.» 

Deuxième approche? «Elle vise à manipuler le fonctionnement du corps en l’ajustant, un peu comme on réglerait un moteur pour qu’il réduise l’usure qu’il s’inflige par son activité.» Du tuning , comme on dit. «Le problème, c’est qu’on peut faire cela avec un objet mécanique, parce qu’on comprend parfaitement son fonctionnement, mais pas avec un corps humain, qui est infiniment plus compliqué.»

Troisième approche, donc: aborder le vieillissement de manière humble, si l’on ose dire, comme un problème de conciergerie, d’entretien au niveau cellulaire. Ne pas prétendre à changer le fonctionnement de la machine, se contenter d’éliminer son encrassement et de réparer les dégâts un par un, à l’aide d’une batterie de techniques hétéroclites. «Dans l’exemple emprunté à la «bioremédiation», nous avons réussi à identifier les bactéries qui décomposent le cholestérol oxydé (un déchet toxique responsable des maladies cardio-vasculaires) et les gènes qui leur permettent d’effectuer ce travail. Nous avons ensuite modifié ces gènes pour les transférer à des cellules humaines. Il faut encore rendre le processus plus fiable et efficace, mais ça fonctionne…»

Chambardement conceptuel: on pense habituellement à notre finitude, à notre nature périssable, comme étant inscrite dans un mécanisme biologique fondamental, semblable à l’obsolescence programmée par laquelle certaines industries limitent sciemment la durée de vie de leurs produits. «Mais en réalité, on sait depuis une soixantaine d’années qu’il n’existe pas un programme génétique pour le vieillissement», assure Aubrey de Grey. Notre dépérissement ne résulterait pas de l’avancement inexorable d’une horloge biologique qui nous condamnerait à vieillir, mais des effets cumulés d’une myriade d’atteintes mineures. L’insuffisance de notre système d’entretien s’expliquerait, d’un point de vue évolutif, par le fait que notre espérance de vie dans la savane originelle était drastiquement limitée par l’environnement et par la prédation. Rien, dans ce contexte-là, ne favorisait la transmission de gènes avantageux en termes de longévité: les individus porteurs d’éventuelles mutations «immortalistes» se faisaient dévorer, ou tombaient dans des ravins en chassant l’aurochs, aussi vite que tout le monde…

Vaincre le vieillissement ne signifierait donc pas traquer un mécanisme essentiel: cela reviendrait plutôt à affronter une série de chicanes. Mais ce défi médical se déroule au bord d’un gouffre philosophique. 

Question: voudriez-vous vivre mille ans, voire pour toujours? Et accessoirement, voudriez-vous que tous les autres vivent éternellement? Problème majeur pour le travail d’Aubrey de Grey: pour l’instant, une grande majorité des gens répondent «non, merci»… 
«Il y a une raison à cela. Le vieillissement tue, il produit d’atroces souffrances – et jusqu’ici, on ne pouvait rien y faire. Les gens ont donc évacué ce problème horrible de leur tête, et ils sont bien décidés à le garder hors de leur esprit. Je le comprends psychologiquement: une fois que vous avez fait la paix, pour ainsi dire, avec l’idée qu’une chose si épouvantable vous attend à coup sûr dans votre futur, vous préférez peut-être ne pas réengager la bataille contre cette idée…» 

Flash-back: comment le chercheur a-t-il brisé sa propre transe? «Je n’en ai jamais été affecté. Depuis que je suis enfant, il est clair pour moi que le vieillissement est le principal problème du monde. Je n’imaginais même pas que quelqu’un puisse voir les choses autrement. C’était un sujet dont je ne parlais jamais. En général, on ne parle pas de ce qui paraît évident. On ne dit pas: «Trouvez-vous, vous aussi, que le ciel est bleu?» J’ai donc vécu près de trente ans en supposant que les biologistes étaient en train de travailler sur le vieillissement; si on n’entendait pas parler de leurs progrès, c’était parce que le problème était très difficile; mais pour finir, ils trouveraient une solution.»
A 26 ans, Aubrey de Grey, qui travaille alors dans l’intelligence artificielle, rencontre la généticienne Adelaide Carpenter, sa future femme. «Il y a toujours eu beaucoup de biologie dans nos conversations au dîner. Au fil des discussions et des années, j’ai réalisé qu’on ne parlait jamais de vieillissement. Un jour, j’ai fini par questionner ma femme là-dessus. Et j’ai découvert que ça ne l’intéressait pas beaucoup. J’étais effaré. Je lui disais: «C’est important, ça tue les gens!» Il se trouve qu’elle était représentative de l’ensemble des biologistes: ils ne sont pas intéressés. J’ai trouvé ça scandaleux.» Que faire? «J’étais dans l’intelligence artificielle pour des raisons humanitaires: je voulais libérer les gens de tâches pénibles telles que le travail dans les mines. Ayant découvert que personne, ou presque, ne s’attaquait au vieillissement, je me suis dit que c’était un problème encore plus grave, et que je serais plus utile à l’humanité en changeant de domaine.»
Premier haut fait dans la guerre d’Aubrey de Grey contre le vieillissement: décrocher un doctorat en biologie, en autodidacte. L’Université de Cambridge le lui décerne en 2000 pour une thèse publiée sous le titre The Mitochondrial Free Radical Theory of Aging. «Tout ce que j’ai eu à faire, c’était passer deux ans dans une bibliothèque, aller à un tas de conférences, ramasser une quantité d’informations», minimise-t-il. 
La même année, de Grey crée la Methuselah Foundation, destinée à encourager des recherches pour «l’extension de la vie humaine en bonne santé», et s’installe sur les radars de la biogérontologie. «Je suis rapidement devenu le fer de lance de cette mission. L’ensemble de la communauté scientifique qui travaille dans ce domaine est pour ainsi dire mon équipe.»
Dans le sillage de ces premiers travaux, de Grey lance le plan SENS, Strategies for Engineered Negligible Senescence, visant la «sénescence négligeable» à travers une «guerre contre le vieillissement» menée sur sept fronts biomédicaux. La SENS Research Foundation 2, créée en 2009 à Mountain View, Californie, coordonne cet effort. Le huitième front, c’est celui de la communication: «J’essaie toujours d’expliquer que tout ceci n’est en fait que de la médecine. Le but, c’est d’empêcher les gens de tomber malades. Tous les bienfaits qu’on en tirera en termes de longévité ne seront, dans un sens, que des effets secondaires. Si on y réfléchit bien, s’opposer à nos objectifs revient à dire que la médecine gériatrique est une bonne chose seulement à condition que les patients ne guérissent pas…» Autrement dit: si nous réussissions à soigner l’Alzheimer, le Parkinson, le cancer et tous les maux de l’âge, souhaiterions-nous que les seniors meurent quand même, en bonne santé? Il n’y a pas de rupture logique entre la médecine du vieillissement et celle de l’immortalité…
Parmi les questions que tout cela soulève, abordons la plus triviale. Une fois les techniques mises au point, combien cela coûterait-il d’assurer la «sénescence négligeable» pour tous? «Beaucoup moins que les actuels budgets de santé. La grande majorité du budget médical mondial est liée aux maladies et infirmités du grand âge. On économiserait tout cet argent, et on réaliserait des gains indirects. Les gens seraient vieux chronologiquement, mais pas biologiquement: ils continueraient à créer des richesses, plutôt que de seulement en consommer. Les enfants des personnes âgées seraient, eux aussi, plus productifs, parce qu’ils ne passeraient pas autant de temps à s’occuper de leurs parents malades. Bien sûr, on dépenserait de l’argent pour empêcher le vieillissement et ses maladies. Mais ce coût s’autofinancerait par les économies et les gains réalisés grâce aux thérapies.»
Au fait, vise-t-on une immortalité de masse ou pour une minorité d’élus? «Est-ce que ce sera réservé aux riches? Absolument pas! Les facteurs économiques jouent en faveur d’un accès universel à ces soins. Il serait économiquement suicidaire, pour n’importe quel pays, de ne pas mettre ces thérapies à disposition de tout le monde: il coûterait plus cher de maintenir les gens en vie dans un état de maladie, comme on le fait aujourd’hui.» Mille ans de jeunesse pour tous, même si on n’est plus tout jeune, assure Aubrey de Grey. Mille pour commencer. Après, on verra.
  1. Aubrey de Grey, avec Michael Rae, «Ending Aging. The Rejuvenation Breakthroughs That Could Reverse Human Aging in Our Lifetime».

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Le voilà : PLUS LOIN, SANS FIN.

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En dehors de toute autre considération, on ne peut pas aborder ce roman SF sans prendre en compte les dernières avancées du transhumanisme et de l’immortalité.
Si vous avez lu mes deux précédents ouvrages :
Ah…Non…Pas ça,
Plus Belle la mort,
Celui-ci en ait la suite logique. 
La mort de la mort !
Vous voyez ou je vous emmène. Branchez-vous sur le Cloud connectez-vous à votre IA et embarquons pour un voyage dans votre proche futur.
J’ai eu 85 ans aujourd’hui, faut que je remue mes vieilles fesses ridées, si je veux participer à l’enterrement de ma vie de vieux.

Je vous invite à la fiesta, qui y croit, me suive. À votre S… Non à notre “Éternité“.

Gérard Wenker - 2018