dimanche 12 novembre 2017

PLUS BELLE LA MORT




145 pages en numérique chez Amazon :


Edition papier sur demande : 
En PDF sur demande à mon adresse : 





S’adresse en priorité à tous ceux… qui un jour…où l’autre… mourront. 

C’est le thème de ce roman immortel que je viens de terminer à l’âge de 84 ans.



⭐⭐⭐


      Quand l’amorti, l’ancêtre, le croulant, le décati, le vieux croûton, le débris, le gaga, le vieux jeton, le pépé, le P.P.H. (ne passera pas l’hiver), le ramollo, le soixante-dix-huit tours, le son et lumière, le trompe-la-mort, le vioc, le vioquart prend du bouchon, de la bouteille, du carat, un coup de pompe, un coup de vieux, du flacon, part en brioche, s’en va de la caisse, part en couille, sent la fin de la saison, sucre les fraises, perd ses légumes, rend la monnaie, commence à rendre des points, s’en retourne, sent le sapin.



Il ne lui reste plus qu’à s’en aller, dévisser son billard, remercier son boulanger, avaler son bulletin de naissance, calancher, caner, casser sa pipe, claboter, clamser, claquer, rendre ses clefs, se faire tailler un costume en bois, cramser, crever, crounir, déposer son bilan, dépoter son géranium, se dévisser, se laisser glisser, filer de l’huile, oublier de respirer, perdre goût du pain, y passer, passer l’arme à gauche, péter son lot, s’en aller les pieds devant, bouffer les pissenlits par la racine, raidir, lâcher la rampe, mettre les volets à la boutique.



Le croque, l’emballeur fourre le refroidi, la viande froide dans le tiroir, dans la boîte à chocolat, la boîte à dominos, la boîte à doches, lui file le paletot sans manches, le pardessus ou la canadienne en peau de sapin.



La vieillesse n’est plus envisagée qu’en termes de contraintes, de charges et d’inutilité. La grande défausse des États permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu’on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule. De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l’hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, tellement courantes, dit un médecin, que pour s’en convaincre il suffit d’aller dans les hôpitaux, tout contribue à accélérer leur fin .




Ceux qui survivent à l’hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces « dysfonctionnements institutionnels ». La vie d’un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis. L’État se désengage d’autant plus volontiers du problème qu’il veut privatiser le secteur.

Un rapport de l’ONU sur les maltraitances subies par les personnes âgées dans le monde au cours des vingt dernières années confirme l’ampleur de ce phénomène, ainsi que le silence qui l’entoure.

MAIS LÀ…J’ATTIRE VOTRE ATTENTION : IL N’Y A RIEN D’INÉLUCTABLE À CES PROCESSUS.

J’ai 4 propositions à vous faire : 

1°) Mettre 10 ans à mourir, atteint de la maladie d’Alzheimer ou de démence.
2°) Sortir rapidement sans douleur et avec dignité, moyennement un chèque substantiel (voir EXIT ou DIGNITAS les multinationales suisses) pour ce débarrasser des aléas habituellement pénibles de la fin vie.
3°) Rentrer en EMS pour n’en sortir que les « pieds devant » .
4°) Pauvre ou riche, profiter d’une retraite heureuse en faisant la nique à la mort en attendant qu’elle vienne vous prendre une nuit durant votre sommeil.
Les bases de la réalité mortelle des fins de vie étant posées, rentrons dans un scénario d’une fiction réaliste, de cinq cas de la retraite à leur mort.



« En ce qui  me concerne, je n’ai pas d’autre choix que de me passionner pour ce futur étant donné que je vais y passer le restant de mes jours ».

L’approche de cinq scénarios à travers 5 familles : Aloïs M. – La famille Dignitosi – La famille Epadopoulos — Le couple Léo et Léa — Helena et Igor.

Je vous laisse lire la suite en toute sérénité.








Blaise Le Wenk - Nov. 2017













lundi 6 novembre 2017

A.V.C.


ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL




On appelait cela autrefois une attaque cérébrale. Les gens mouraient comme ça, rapidement, ou restaient atteints à vie. Aujourd’hui, 800 000 personnes déclarent chaque année en France ce que l’on appelle un AVC. On en sauve beaucoup, mais on a toujours beaucoup de gens qui ont des séquelles plus ou moins graves. Tout le truc, c’est d’aller vite.

Vite composer le 15  (SAMU - POMPIERS ) ou le 144 en Suisse.

Oui bien, sûr, il faut faire cela… Allez-y, composez le maintenant ? Asseyez-vous, monsieur, et attendez bien sagement les secours, va-t-on vous dire d’une voix aimable au téléphone. Tu veux de l’eau ? Vous proposera une personne autour de vous. Mais on ne vous dira pas que vous avez quelques dizaines de minutes avant que les séquelles d’un éventuel AVC soient irréparables. Moi, je ne resterais pas dans mon fauteuil à boire de l’eau…

Alors voici ce qu’il faut faire… en attendant les pompiers, vous avez un peu de temps, non ? Demandez à quelqu’un de vous faire une vessie de glace que vous placerez sur votre tête avec un torchon interposé. En même temps, appliquez sur la région foie/estomac une bouillotte très chaude. Laissez le tout en place jusqu’à l’arrivée des pompiers ou du SAMU. 



Avec eux, là, vous êtes parti pour le grand jeu. C’est bien fait en général, laissez-vous faire, ils sont sérieux. Mais cela fait-il de vous un patient passif ou bien êtes-vous un patient impatient ? À l’hôpital, ils vont vous garder une nuit au moins. Alors, plus ou moins discrètement, refaites la même manip’ trois fois par jour (la tête au froid, le foie au chaud, rappelez-vous). Refaites ça chez vous pendant une semaine. 

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout ceci ? Pour vous dire que vous avez toujours la main sur votre santé. Elle n’est qu’à vous. Dans les interstices peut-être, dans les moments où vous êtes seul et même dans les moments d’urgence. N’essayez pas de convaincre les autres, ni même de leur expliquer pourquoi vous faites ça. Dites que c’est votre grand-mère qui vous avait dit cela (cela s’appelle en fait la méthode Gardelle). En matière de santé, vous êtes votre propre juge. Il devient de plus en plus difficile, pour vous comme pour nous, de s’affranchir complètement de la machine médicale, alors il ne reste que les failles, les anfractuosités, les petits bouts de terrain vague, ce traitement en est un. 

Alexandre Imbert   - Alternative Santé



LA VÉRITABLE MÉTHODE GARDELLE.

Il est bien dommage que peu de personnes sachent qu’il est possible de réaliser de véritables miracles dans les jours ou semaines qui suivent l’attaque par la thermothérapie différentielle, aussi appelée méthode Gardelle, qui l’avait lui-même appris avec Georges Ohsawa.  Ensuite, au fur et à mesure que les semaines et les mois passent, le traitement risque de devenir de moins en moins performant, la récupération s’avérant de plus en plus longue ou partielle.

De nombreuses personnes ont pu ainsi récupérer, souvent totalement par l’application de la méthode Gardelle. À savoir qu’il n’y a, à ma connaissance, aucun établissement qui pratique cela. C’est à faire chez soi, et c’est (presque) gratuit.

Procédure Gardelle ou Thermothérapie différentielle.
  • Placer sur la tête une  ou deux poches de glace avec un linge interposé.
  • Placer sur la région du hara ( foie-estomac) une serviette éponge très chaude avec une bouillotte par-dessus pour maintenir la chaleur, ou encore mieux, pratiquer des compresses de gingembre chaudes.
  • Laisser le tout en place pendant une heure ou deux en vérifiant de temps en temps qu’il y ait toujours des glaçons dans la vessie.
  • Renouveler l’opération une ou deux fois par jour jusqu’à récupération
                       
C'est dans Plutarque, que nous trouvons les idées les plus nettes et les plus censées sur l'art de conserver et de prolonger la vie. Il donne déjà, pour conclusion à son enseignement, les maximes suivantes, qui maintenant encore sont aussi bonnes qu'autrefois : tenir la tête fraîche et les pieds chauds; au lieu d'avoir recours aux drogues, dès qu'on se sent indisposé, attendre plutôt un jour, en faisant diète, et ne pas sacrifier complètement le corps à l'esprit.

Rendons à César ce qui appartient à César.
Georges Ohsawa est le premier qui enseigna et mit en pratique cette technique qui est en réalité une application issue directement de la dialectique Taoïste du yin et du yang. Le kinésithérapeute Pierre Gardelle qui fut un des premiers élèves d’Ohsawa développa cette méthode et lui donna son nom. C’est le Dr. Michel Dogna qui la baptisé du nom médico-scientifique de « thermothérapie différentielle », d’autant plus qu’il en a modifié quelque peu les modalités pour des raisons de commodité, car lorsque quelque chose est trop fastidieux, on hésite à le faire.

Avec sa méthode, Pierre Gardelle a résolu en quelques séances des hémiplégies (suites d’AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie.
Depuis de nombreuses années le Dr. Dogna enseigne la méthode Gardelle dans ces conférences et dans des stages, mais peu de personnes et, plus désolant, peu de praticiens en prennent l’initiative malgré le total manque de risques. Ils préfèrent s’en remettre prudemment à la médecine orthodoxe bien qu’elle offre pour les cas précités de bien médiocres résultats. 

Une fois de plus, je tente ici de planter la graine avec l’espoir que parmi la masse inerte, quelques esprits dynamiques en feront une botte secrète judicieusement utilisée. Jamais la médecine ne s’intéressera à la méthode Gardelle, car celle-ci ne nécessite aucun appareil, aucun produit, si ce n’est de l’eau chaude et des glaçons. Donc rien de rentable.

Témoignage d’un patient :
En 2012, suite à un voyage très éprouvant en avion, j’ai fait un AVC. Avec ma femme, nous avons en regard de mes troubles (troubles spatiaux, impossibilité de trouver mon nez avec la main gauche, difficulté de parole pour articuler) immédiatement pensé à l’AVC. J’ai très vite été acheminé à une clinique qui a constaté une petite thrombose cérébrale avec 3 caillots.
Je suis sorti 2 jours après sur ma demande avec Kardégic pour fluidifier le sang et Tahor (statine) à prendre à vie, mais que je n’ai jamais pris.

Rentrés à la maison, nous avons immédiatement entamé un « Gardelle » à raison de 3 séances par jour de 1 heure.
Le troisième jour, j’ai subitement retrouvé le langage normal – j’en ai pleuré de joie – et je dois dire que pendant les 6 mois qui ont suivi, j’ai vécu une période d’hypersensibilité qui me faisait pleurer facilement. Par ailleurs, ma main gauche qui paraissait fonctionner normalement était devenue incapable de coordonner des mouvements rythmiques au piano et de plaquer des accords précis – il m’a fallu 6 semaines pour la rééduquer à jouer correctement, tout en continuant le Gardelle 1 fois par jour pendant ce temps.

La méthode d'origine
Je vous présente ici, dans toute son exactitude, la façon de procéder, nous allons prendre comme exemple un caillot au cerveau suite à une thrombose ou une rupture d’AVC.
Il faisait aliter le malade pendant 8 heures. Placé sur la tête, des serviettes mouillées trempées dans de l’eau à 10˚, les remplacer (à cause de l’échauffement), toutes les 3 minutes durant les 3 premières heures, puis toutes les 6 minutes ensuite.

Inutile de dire que cela mobilise deux personnes pour assurer le petit manège sans compter que ce n’est pas toujours facile de faire de l’eau à 10˚. Normalement, le patient tombe dans une somnolence par le même ralentissement du cerveau que celui que connaissent les montagnards pris par le froid.

Pendant ce temps, poser une serviette chaude sur le ventre (40˚) qu’il faut changer aussi toutes les 7 à 10 minutes pour compenser le refroidissement. Tout cela pendant 8 heures et en renouvelant la procédure plusieurs jours jusqu’à ce que le miracle se produise.

Explication possible de la procédure.
Lorsqu’une lésion se produit sur un endroit de l’organisme, il y a une augmentation locale de température (inflammation). Parmi les leucocytes et les lymphocytes, il y a ceux que nous définirons à des fins pédagogiques : «service de voirie». Le problème est que ces nettoyeurs vivent des problèmes similaires à ceux des pompiers : la chaleur les empêche d’approcher, ce qui les gêne considérablement pour effectuer leur travail correctement. En refroidissant le site atteint, ces petits travailleurs peuvent multiplier par dix leur efficacité, d’où les résultats surprenants



Mais cela ne s’arrête pas là. D’abord il y a le problème de la régulation thermique du corps qu’il faut équilibrer par une source chaude compensatoire à distance, de préférence dans une zone carrefour des systèmes lymphatiques et sanguins. La région englobant le plexus solaire, l’abdomen, le foie et la rate est du premier choix.

La méthode simplifiée
La partie la plus contraignante étant les compresses froides, le Dr. Dogna a cherché une simplification préservant l’efficacité. La solution s’est avérée être la poche de glace (grand modèle – vente en pharmacie) avec un linge interposé. On peut vérifier avec un thermomètre placé contre la peau que la température est bien proche de 10°. Tant qu’il y a de la glace, aucune manipulation n’est nécessaire.

Au niveau de la compresse chaude, il est commode de placer par-dessus une bouillotte qui freine le refroidissement de la serviette. Par ailleurs, dans certains cas, les séances de 8 heures peuvent être trop longues. Opté pour des séances de 4 heures maximum. Les résultats ont pratiquement toujours excellents.

Des applications testées sur les cas suivants.
Accident vasculaire cérébral (AVC).
Bien sûr, il s’ensuit toujours des traumatismes latéraux de l’arc réflexe, en particulier dans la motricité (paralysies), la parole (aphasie), l’équilibre, ou encore des troubles de comportement (fous rires, pleurs pour rien, agressivité... selon la zone atteinte).

Indépendamment des traitements médicaux officiels qui peuvent être apportés, l’urgence est dans la libération du caillot formé, celui-ci entraînant des zones de compression des cellules nerveuses qui se nécrosent rapidement. Les différents patients orientés vers la méthode Gardelle ont pu récupérer leur motricité en quelques semaines et quelquefois en quelques jours selon que l’on a plus ou moins attendu pour appliquer le procédé. Il s’agissait d’hémiplégies diverses souvent accompagnées de grande fatigue.

Mode opératoire :
 • Vessie de glace grand format sur la tête avec linge interposé,
 • Serviette chaude avec bouillotte sur le ventre.






Ayez toujours à portée de mains une vessie de glace dans vitre congélateur
Une bouillotte (cruche) en caoutchouc souple.

 • Une séance de 4 heures chaque jour jusqu’à restauration complète, ou l’équivalent avec plusieurs séances de 1 h ou 1 h 30.

NOTA :
Le cas le plus étonnant est celui d’un homme de 30 ans en chaise roulante depuis 1 an suite à un AVC. Après une semaine d’hésitation, il accepta l’expérience. Au bout de 8 jours de traitement quotidien, il eut de fortes douleurs dans la tête ; il fustigea alors la femme de sa famille qui l’avait embarqué dans cette aventure. Mais en même temps, il sentit dans ses jambes et ses pieds des débuts de fourmillements et de petites décharges électriques. En 1 mois ses jambes ont refonctionné normalement. Il a ensuite repris son travail.
Tumeur au cerveau 
Noter que la méthode peut éviter la trépanation. Idem que pour rupture d’AVC.
Migraine
La méthode ne marche pas pour tous les types de migraines.
Mode opératoire :
 • vessie de glace sur la tête avec linge interposé,
 • serviette chaude avec bouillotte sur le foie.
 • Une séance de 1 h 30 à renouveler si nécessaire.
Lumbago.
Se rappeler qu’un lumbago est toujours en rapport avec l’intestin, que l’origine soit le stress ou l’intoxication. Il convient donc d’abord de mettre l’intestin au repos en jeûnant pendant 24, 36 ou 48 heures selon l’intensité du trouble. On peut prendre de l’eau chaude un peu miellée alternée avec de l’eau chaude salée pour calmer la faim éventuelle. Normalement 24 à 36 heures suffisent pour être libéré.
Mode opératoire :
 • Vessie de glace sur les lombaires,
 • Serviette chaude plus bouillotte sur le ventre + bouillotte aux pieds.
 • Séance de 3 heures – renouveler plusieurs jours si nécessaire.
Paralysie des jambes.
Mode opératoire utilisé : idem lumbago

Gangrène de la jambe.


😱


Les deux causes d'AVC. Attention, le traitement doit être totalement différent.


Caillot ou hémorragie






Gérard Wenker - Novembre 2017